Améliorer votre PEB, poste par poste.
Chaque certificat PEB bruxellois se calcule à partir des mêmes postes : toiture, façades, sols, châssis, chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation et énergies renouvelables. Le Conseil rénovation PEB vous montre ceux qui tirent votre classe vers le bas et ceux à traiter en premier pour gagner des classes. Rapport par email sous 72 heures.
Pendant la visite, le certificateur passe chacun de ces postes en revue. Le conseil vous dit lesquels pèsent le plus chez vous.
Isolée ou non, et avec quelle épaisseur : souvent le premier poste à regarder.
Murs pleins, creux ou isolés : leur composition pèse lourd dans les pertes de chaleur.
Sur cave, vide ventilé ou terre-plein : un poste souvent oublié.
Type de vitrage et de châssis : le simple vitrage reste l’un des points les plus pénalisants.
Type de chaudière ou de pompe à chaleur, rendement et régulation (thermostat, vannes thermostatiques).
La façon dont l’eau chaude est produite et stockée.
Grilles d’aération ou ventilation mécanique : elle compte aussi dans le calcul.
Panneaux photovoltaïques, chauffe-eau solaire ou pompe à chaleur.
Les postes qui pénalisent le plus votre classe.
L’ordre dans lequel les traiter pour gagner des classes.
La classe PEB que vous pouvez viser, étape par étape.
Les preuves à retrouver pour faire valoir ce qui existe déjà.
Ce que le certificateur ne peut pas constater, il peut le justifier grâce à des plans de construction, des factures de travaux ou des photos. Sans preuve, il doit utiliser des valeurs par défaut, signalées par un point d’exclamation rouge sur le certificat et presque toujours défavorables. Une isolation ou une chaudière bien présente mais non prouvée peut donc faire baisser votre classe inutilement. Le conseil vous indique quels documents rechercher.
Le certificat PEB d’un logement — Bruxelles Environnement1er janvier 2033
Chaque logement privé doit consommer au maximum 275 kWh/m²/an (objectif PEB 275), soit au moins la classe E actuelle.
Fin 2045
L’objectif passe à 150 kWh/m²/an (PEB 150), soit au moins la classe C actuelle. La date doit encore être confirmée par le Gouvernement.
Cochez « Conseil rénovation PEB » lors de votre réservation en ligne.
Une seule visite, qui ne dure pas plus longtemps : tous les postes sont relevés en une fois.
Votre conseil arrive en PDF par email sous 72 heures après la visite.
Appartement
50 €
Maison
100 €
Immeuble
50 € / unité
TVAC, en supplément du prix du certificat PEB.
Cela dépend de votre logement : un poste très pénalisant chez vous peut être déjà performant chez votre voisin. C’est précisément ce que le conseil détermine, à partir des données relevées pendant la visite.
Parfois, oui. Sans preuve, le certificateur doit appliquer des valeurs par défaut défavorables. Retrouver des plans, des factures ou des photos d’une isolation ou d’une chaudière existante peut améliorer le résultat. Le conseil vous dit quelles preuves chercher.
Si, un scénario de rénovation classé par efficacité. Le conseil l’explique poste par poste pour votre logement, avec la classe visée à chaque étape et les preuves à retrouver.
50 € pour un appartement, 100 € pour une maison et 50 € par unité pour un immeuble, TVAC, en supplément du certificat PEB.
Par email, en PDF, sous 72 heures après la visite.
Non. Le conseil s’appuie sur les données relevées pour le certificat.
Les châssis, le chauffage individuel et la ventilation de votre logement dépendent de vous ; la toiture, les façades ou une chaudière collective relèvent de la copropriété. Le conseil fait la distinction, pour préparer la discussion avec votre syndic.
Cochez l’option lors de votre réservation : dès 50 €, pendant la même visite.
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